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Insertion par l'activité économique

Insertion par l'activité économique

Conjuguer emploi et solidarité

La réussite de toute (ré)insertion professionnelle dépend de la situation globale de la personne accompagnée et du contexte dans lequel elle évolue. De ce principe découlent l’organisation et les outils de travail des équipes, en particulier au sein des sept SIAE (structures d’insertion par l’activité économique) que compte la Fondation de l'Armée du Salut.

Dans un contexte économique structurellement déséquilibré, les formes d’exclusion liées au travail sont devenues multiples : formations et compétences inadaptées aux exigences du marché du travail, discriminations diverses, en raison de l’âge ou de parcours professionnels « accidentés », etc.

Même si les établissements de réinsertion accueillent de nombreux résidants diplômés, qualifiés et salariés (dont les problématiques concernent d’autres domaines, la santé, le logement, etc.), l’accès au marché du travail n’en demeure pas moins l’un des aspects les plus importants du projet de très nombreuses personnes accompagnées. Au sein de plusieurs CHRS, un travail pluridisciplinaire et coordonné permet ainsi à des résidants en situation de forte rupture de reconstruire les bases préalables indispensables à toute reprise professionnelle.

Réapproprier le 'savoir-faire'

C’est par exemple le cas à la Cité de Refuge-Centre Espoir et au Palais du Peuple, deux des CHRS parisiens, dotés tous deux d’un espace emploi coordonné par une équipe ad hoc, en lien avec les ateliers de la Cité.

« Chaque moniteur d’atelier (serrurerie, plomberie, peinture, etc.) suit pendant trois mois un ou deux résidants de l’un des deux CHRS », explique Stéphane Tillet, le coordinateur de ces ateliers. « Cette période de travail aménagé à temps partiel se déroule comme un tutorat renforcé, sans que la spécialité de l’atelier choisi par le résidant détermine forcément le parcours à venir.

Durant toute cette période, le moniteur soutient surtout le résidant dans sa réappropriation du ‘savoir-être’ indispensable à toute activité professionnelle. Une évaluation formalisée du travail est réalisée chaque mois, à laquelle une correspondante de l’espace emploi de l’établissement, un référent et moi-même participons. »

« Je commence à reprendre de bonnes habitudes, témoigne Boualem, l’un des résidants participant à l’atelier électricité, rencontré en juillet dernier. Ca se fait progressivement, en souplesse. »

Cette reprise progressive d’activité, au sein même de l’établissement, s’achève vite, c’est pourquoi les professionnels accompagnant le résidant lui fournissent aussi très vite des pistes pour qu’il puisse décider de son avenir : un secteur professionnel susceptible de l’intéresser et de lui fournir un débouché, parfois par le biais d’une formation.

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