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Conjuguer retour à l’emploi et santé

Conjuguer retour à l’emploi et santé

En matière de santé, comme dans d’autres domaines, de très fortes inégalités existent aujourd’hui en France, et de nombreuses personnes en situation de précarité peuvent en témoigner. C’est pourquoi les établissements de la Fondation de l’Armée du Salut accompagnent leurs résidants pour recouvrer une meilleure santé et accéder à leurs droits. Deux exemples : à Lille, des personnes sans domicile sortant d’hospitalisation ou confrontées à de sérieux problèmes de santé sont accueillies depuis 2008 dans un service « lits halte soins santé » ; à Pause Café, un atelier et chantier d’insertion implanté en Haute-Loire, les salariés en insertion sont soutenus par une psychologue partenaire.

Dix salariés en insertion et deux encadrants travaillent à Pause Café, sur deux types d’activités : la récupération de meubles, leur remise en état ; la prise en charge de déménagements pour les personnes bénéficiaires du RSA. Pour autant, le travail réalisé ne vise pas uniquement à remettre le pied à l’étrier à des personnes sans emploi. « Outre l’insertion professionnelle, nous accompagnons nos salariés au niveau social tout au long de leur présence chez nous », explique Daniel Sansonetti, le chef de service de Pause Café. « Lorsqu'ils arrivent, ils assistent tous à une réunion de sensibilisation sur la santé : conseils de soins et d'hygiène, présentation des mesures de sécurité, des gestes et postures à adopter dans notre métier. » Au cours de cette séance, Daniel Sansonetti demande en outre aux nouveaux salariés de rencontrer au moins une fois Sylvie Chamart, praticienne en psychothérapie et victimologie, qui intervient de 2 à 3 heures par semaine au sein de la structure, grâce à un partenariat conclu avec la CPAM de Haute-Loire. « Ce n'est pas toujours facile pour eux de se retrouver dans un chantier d'insertion, confie-t-elle. Cela indique un parcours professionnel difficile. Certains ont tendance à se déprécier lorsqu'ils arrivent. Je les accompagne pour les aider à avancer, à nouveau. » Ainsi, Hugo, au départ très récalcitrant, a finalement accepté de rencontrer régulièrement cette “psy”. « Avec elle, je sais que j'ai droit à de l'écoute et à de la compréhension. Cela me permet de commencer à trouver les réponses aux questions que je me pose, de savoir où je veux aller. » Et de reconstruire un projet de vie… 

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