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Prendre soin pour favoriser la réinsertion sociale

Prendre soin pour favoriser la réinsertion sociale

En matière de santé, comme dans d’autres domaines, de très fortes inégalités existent aujourd’hui en France, et de nombreuses personnes en situation de précarité peuvent en témoigner. C’est pourquoi les établissements de la Fondation de l’Armée du Salut accompagnent leurs résidants pour recouvrer une meilleure santé et accéder à leurs droits (lire ici). A l'atelier et chantier d'insertion Pause Café implanté en Haute-Loire, par exemple, les salariés en intertion sont soutenus par une psychologue partenaire (lire ici). 

Autre exemple, à Lille, où des personnes sans domicile sortant d’hospitalisation ou confrontées à de sérieux problèmes de santé sont accueillies depuis 2008 dans un service « Lits halte soins santé » (LHSS) au sein des Moulins de l'Espoir. Dans cet établissement de la Fondation de l'Armée du Salut, où sont accueillies chaque année, pour certaines en urgence, plusieurs centaines de personnes en situation de précarité, ce nouveau service mettant l’accent sur l’accompagnement santé a pu voir le jour en 2008. Il peut accueillir jusqu’à cinq personnes et dispose d’une infirmerie. Les soins y sont dispensés par une équipe de professionnels composée d'un médecin généraliste, de trois infirmières (une salariée et deux infirmières libérales), un agent d'entretien y est rattaché, ainsi qu’un éducateur spécialisé pour l’accompagnement social de chaque personne.

La santé, condition sine qua non pour l'insertion

Cette équipe, qui travaille en étroite coordination, soutient et accompagne les personnes hébergées tout au long de leur convalescence. Épisodes infectieux, petite traumatologie, pansements, pathologies somatiques bénignes, fatigue chronique, diminution de l’appétit : tous ces problèmes de santé sont pris en charge. Au-delà, les différents intervenants font attention à soulager tout ce qui peut l'être. « Tous les matins, je passe dans les chambres pour leur dire bonjour, indique Marie Flaust, l'infirmière salariée. Ensuite, lors des soins, j'ai l'occasion de les écouter se confier. Notre objectif est de répondre à tous les problèmes que peut rencontrer chaque personne. » Derrière cette exigence s'en cache une autre : profiter de ce temps pour trouver des solutions satisfaisantes de sorties du dispositif. « On ne va pas renvoyer à la rue une personne à partir du moment où le médecin prononce la fin de la prise en charge médicale », insiste Virginie Hecq, adjointe à la direction des Moulins de l’espoir

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