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Les actualités

Nathalie Hébert, bénévole de l'Armée du Salut à Paris raconte son expérience

Publié le : 21 août 2009

Au début de 2007, j’ai pris contact avec l’Armée du salut pour faire du bénévolat. J’avais cette idée en tête depuis un moment, mais je n’avais jamais franchi le pas. Je faisais beaucoup d’activités en dehors de mon travail, mais un peu trop centrées sur moi, et j’avais le désir de me tourner davantage vers les autres.

« Au début de 2007, j’ai pris contact avec l’Armée du salut pour faire du bénévolat. J’avais cette idée en tête depuis un moment, mais je n’avais jamais franchi le pas. Je faisais beaucoup d’activités en dehors de mon travail, mais un peu trop centrées sur moi, et j’avais le désir de me tourner davantage vers les autres. Le lien avec les personnes âgées était une perspective possible, car je conservais en mémoire mes grands-parents, dont je n’avais pas vraiment pu m’occuper.

C’est ainsi que j’ai rencontré Cécilia, une dame de 84 ans qui n’habite pas très loin de chez moi et qui venait d’être hospitalisée pour de gros problèmes de santé. Dés ma première visite, je me suis aperçu qu'elle avait besoin de contact et d’échange.

Cécilia est une personne très attachante, elle a beaucoup de choses à raconter : sa vie a été très riche (elle sait piloter des planeurs, elle a beaucoup voyagé et a appris à jouer de l'orgue ...). A ses côtés, mon aide consiste principalement à l'accompagner pour une promenade dans les jardins avoisinants, à l'aider à faire ses courses, ou à rester auprès d'elle à discuter si elle est trop fatiguée pour bouger. Je dois particulièrement faire attention à ses pertes d'équilibre.

Elle n'a pas non plus toujours la notion du temps, et quand je lui rends visite, je l'appelle un peu avant, pour qu'elle se rappelle de notre rendez-vous. Je la vois à peu près une fois par semaine, entre une à deux heures en fonction du temps que j'ai et de sa fatigue. »