Armée du Salut - Établissements - Actualités

NewsletterSalut

Abonnez-vous à notre Lettre d'information :

Accès rapide
Sondage express

Quelle action de solidarité préférez-vous entreprendre pour combattre la pauvreté ?

Vous êtes ici : Accueil > Espace presse > Calendrier

La Mothe Saint-Héray : pose de la première pierre et remise des clés

Le 28/06/2013, La Mothe Saint-Héray / Manifestation-Rassemblement

La Résidence « Notre Maison » de La Mothe Saint-Héray est un Etablissement d’Hébergement qui accueille 82 Personnes Agées Dépendantes. Depuis le 1er janvier 2013, la Fondation Paris-Naslin l’a transmis à la Fondation de l’Armée du Salut. Pour marquer cette étape, une cérémonie de remise de clés aura lieu le vendredi 28 juin 2013. Elle sera précédée le jour même par la pose de la première pierre du nouvel établissement qui se construit à quelques kilomètres de l’actuel.

Dossiers spéciaux

Lire la suite

IAE

L'insertion par l'activité économique
lire plus

Lire la suite

Précarisation des personnes âgées : l'Armée du Salut se mobilise
lire plus

Breves d'actu

Michaela : 30 ans de bénévolat et toujours engagée

Publié le : 13 février 2017

Michaela travaille dans le milieu de l’informatique. Elle est bénévole à l’Armée du Salut depuis plus de deux ans. D’abord bénévole à l’épicerie sociale de Paris, elle est récemment devenue une des coordinatrices de l’équipe de bénévoles des « Soupes de nuit » à Paris, ces distributions alimentaires d’urgence pour personnes en difficulté.

Quelles sont donc vos activités au sein de l’équipe de bénévoles de l'Armée du Salut ?

Michaela : J’ai commencé en juillet 2014 à l’épicerie sociale et on m’a très vite proposé d’autres activités, des nouvelles expériences et des rencontres avec des gens différents. Exactement ce que j’attendais. Je participe régulièrement aux collectes alimentaires dans les supermarchés, à l’emballage de cadeaux à Noël, à certaines activités au Palais de la Femme, qui accueille 280 femmes en difficulté, et aux distributions alimentaires ponctuellement organisées pour les migrants. Et deux à trois fois par semaine, je vais à la caserne Château Landon (Paris Xe) pour aider à la distribution des « Soupes de nuit », qui a lieu tous les soirs, toute l’année de 18h30 à 20h30.

Avant de devenir bénévole à l’Armée du Salut, avez-vous eu des expériences en tant que bénévole dans d’autres associations ? 

 

M. : Depuis plus de 30 ans, je fais du bénévolat pendant mon temps libre. En Belgique, où je vivais avant, j’ai été bénévole, dans les années 1990, de façon ponctuelle : de temps en temps j’allais avec une amie pendant Noël servir des repas de la Croix-Rouge aux personnes sans abri. Ensuite, j’ai commencé une activité d’animation dans une maison de retraite. En 2010, à mon arrivée en France et plus précisément dans le Sud-ouest, j’ai été secrétaire bénévole aux Accueils des Villes Françaises (AVF). Puis, j’ai été visiteuse bénévole pour l’association Visites des Malades en Etablissements Hospitaliers (VMEH) dans une maison de retraite. Enfin en 2012, j’ai passé une semaine avec les hospitalières (bénévoles de Lourdes). Avec d’autres bénévoles, nous avons accompagné des personnes handicapées à l’église et j’ai aidé les équipes dans les cuisines et préparé les tables avant les repas.

Des rencontres humaines enrichissantes

Quelles sont les raisons qui vous ont motivées à rejoindre l'Armée du Salut ?

 M. : J’ai connu l’Armée du Salut à travers ses fanfares. A Montréal, à Bruxelles, à Castres et à Paris, j’ai toujours vu des salutistes devant les Grands magasins à Paris, par exemple. J’ai toujours entendu leur cloche et toujours vu les marmites. Et quand je suis arrivée à Paris, en 2013, j’ai cherché une association qui est engagée dans la lutte contre l’exclusion. J’ai déposé ma candidature sur plusieurs sites internet, notamment celui de l’Armée du Salut et j’ai été contactée par le responsable du service bénévolat de l’Armée du Salut, le Major Glories. J’avais un rendez-vous le lendemain et commençais à l’épicerie sociale juste après l’entretien. La façon dont j’ai été accueillie et l’intégration rapide dans l’équipe m’ont donné envie de rester.

Pour vous, quel a été le fait marquant dans vos activités bénévoles à l’Armée du Salut cette année ?

M. : La participation à la distribution de repas aux migrants érythréens, somalien, éthiopiens dans Paris, en novembre 2015, en mai 2016 et en juillet 2016. C’était une expérience différente et très enrichissante. Je suis partie à la rencontre d’êtres humains dont la situation génère en nous des sentiments contradictoires. Leur sort nous touche à la télé mais les conditions dans lesquelles ils s’installent en bas de nos immeubles nous dérangent. Nous avons commencé avec 300 repas et au fur et à mesure des démantèlements et des réinstallations des camps nous sommes arrivés à en distribuer 800. Les distributions se succédaient pendant quelques jours ou deux semaines. Et c’était aux bénévoles qu’il incombe de faire respecter un semblant d’ordre et de sociabilité avec des personnes de culture et de nationalités différentes alors que celles-ci sont souvent aux bord de l’explosion du fait de la fatigue et de leurs conditions de vie déplorables.

 

Que diriez-vous à une personne qui hésite à s’engager comme bénévole pour l'Armée du Salut ? 

M. : L’Armée du Salut est une association qui donne de l’espoir en tendant une main à ceux qui, à un moment de leur vie, ont besoin d’aide. C’est une association sérieuse qui respecte ses engagements, quoi qu’il arrive et aussi les gens avec lesquels elle travaille. On n’a pas le temps de s’ennuyer parce qu’il y a une large palette d’activités différentes pour tous les tempéraments et les degrés d’engagement. Et surtout que ce que l’on retire sur un plan personnel va bien au-delà de l’investissement consenti.

Propos recueillis par Mayore Lila Damji

Pour aller plus loin : 

 


jav-pop.net