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Les résidences retraites de la Fondation
Personnes âgées : pour une fin de vie paisible
les résidences retraites de la Fondation
les projets

Le soleil d’automne, Tonneins, Lot-et-Garonne

Implantée sur un ancien domaine agricole, la résidence accueille 50 personnes âgées.

© FADS - sortie au Soleil d'Automne   A son arrivée, le nouveau résident est suivi par un référent qui a en charge cinq ou six personnes. C’est l’interlocuteur privilégié, celui à qui l’on se confie. Grâce à lui, l’institut détecte rapidement ceux qui s’enferment dans leur solitude. A charge pour lui de les inciter à participer aux activités, sans les forcer. Ateliers mémoire, jeux de société, chorales, ou promenades dans le parc où Lola (un âne) et Isabelle (un poney) font l’attraction de tous… un gros travail d’animation a été mis en place.

Cependant, sur les 50 résidents, 42 sont dépendants. Les soins médicaux tiennent donc une place prépondérante. Une section de cure médicale a même été créée afin d’éviter le transfert à l’hôpital des personnes totalement dépendantes ou nécessitant une surveillance médicale.

L’Arc-en-Ciel, Chantilly, Oise

L'établissement accueille des hommes et des femmes de plus de 60 ans ayant besoin d'un accompagnement partiel ou total dans leur perte d'autonomie physique, psychologique ou sociale.

© S. LEHR - L'Arc-en-Ciel à Chantilly   Inaugurés en 2004, les nouveaux bâtiments de  L’Arc-en-Ciel préfigurent la maison de retraite de demain. Ici, tout est fait pour recréer « un chez soi » en essayant de masquer le côté hôpital. « Nous évitons de montrer la dépendance en permanence ».

Le résident dispose d’un studio avec salle de bains individuelle et une kitchenette pour prendre le thé avec ses invités. S’il le désire, il peut apporter ses meubles. Détail qui en dit long : à la porte d’entrée de chaque chambre, une sonnette rappelle qu’ici, l’intimité n’est pas un vain mot.

Pour rapprocher les familles, une salle de relaxation et la balnéothérapie sont ouvertes aux visiteurs. « Notre objectif est de tout mettre en œuvre pour offrir un accueil convivial aux familles, en aménageant des lieux confortables, agréables et plus intimes », explique Martine VWanza, directrice.

Résidence Leirens, Monnetier Mornex, Haute-Savoie

© FADS - Vue extérieure de la Résidence Leirens   La Résidence Leirens accueille une quarantaine d’adultes handicapés mentaux, sans limite d’âge à partir de 40 ans. Certains résidents connaissent un vieillissement prématuré qui se traduit par une dépendance, d’autres sont encore actifs et aspirent à une vie sociale.

Des ateliers de gymnastique, au jardinage en passant par des projets à plus long terme comme la construction d’un poulailler, chacun participe à des activités selon son handicap et ses envies. Les familles sont très présentes. « Environ 70 % de nos résidents reçoivent régulièrement des visites. N’ayant pas d’enfants, ce sont généralement leurs frères et sœurs qui viennent les voir lorsque les parents sont décédés », explique Jean-Philippe Legrand, le directeur adjoint. Les familles participent au fonctionnement de la maison. « En leur offrant une écoute, nous suscitons un désir de s’impliquer dans la vie de l’institution ».

La Sarrazinière, Saint-Etienne, Loire

© FADS - fête en chanson à la Sarrazinière

  Cette maison de retraite a été reprise et réorganisée par la Fondation de l'Armée du Salut selon un projet axé sur la prise en charge globale des personnes âgées. Retirée au milieu d'un parc ombragé de trois hectares, elle accueille 145 résidents permanents et 24 personnes en accueil de jour.

"Les trois-quarts d'entre eux sont atteints de la maladie d'Alzheimer" explique Patrick Deville, le directeur. C'est pourquoi l'établissement est organisé en 5 services, dotés d'un personnel spécialisé en fonction du degré de la maladie. Au fur et à mesure de l'évolution de la maladie, les résidents changent de service. "Cette organisation sectorisée rassure à la fois les patients et les familles car les compétences du personnel sont adaptées selon les besoins médicaux, psychologiques ou d'accompagnement dans les actes de la vie quotidienne."

Autre particularité de la Sarrazinière, un accueil de jour prend en charge les personnes dès les premiers symptômes. Autonomes, elles retournent chez elles en fin de journée. Les activités sont organisées pour stimuler leur mémoire et retarder ainsi la progression de la maladie. En outre, l'accueil de jour soulage les familles et prépare en douceur à une future hospitalisation.

Ici, les infirmières prennent le temps d'écouter les résidents pour déceler les besoins souvent implicites. "A l'avenir la prise en charge de ces personnes va encore être améliorée afin de répondre à la demande croissante des familles".

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