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Préambule

Paroles de bénévoles

Quelles que soient les motivations qui les poussent à agir, les bénévoles de l'Armée du Salut témoignent de la même chaleur de cœur et de la même volonté de se mettre à la disposition des autres. Jeunes, actifs ou retraités, ils vivent leur dévouement comme une source de joie et un épanouissement.

Temoignage 2 - Hebert paris

Nathalie Hébert, Paris

« Au début de 2007, j’ai pris contact avec l’Armée du salut pour faire du bénévolat. J’avais cette idée en tête depuis un moment, mais je n’avais jamais franchi le pas. Je faisais beaucoup d’activités en dehors de mon travail, mais un peu trop centrées sur moi, et j’avais le désir de me tourner davantage vers les autres. Le lien avec les personnes âgées était une perspective possible, car je conservais en mémoire mes grands-parents, dont je n’avais pas vraiment pu m’occuper.

C’est ainsi que j’ai rencontré Cécilia, une dame de 84 ans qui n’habite pas très loin de chez moi et qui venait d’être hospitalisée pour de gros problèmes de santé. Dés ma première visite, je me suis aperçu qu'elle avait besoin de contact et d’échange.

Cécilia est une personne très attachante, elle a beaucoup de choses à raconter : sa vie a été très riche (elle sait piloter des planeurs, elle a beaucoup voyagé et a appris à jouer de l'orgue ...). A ses côtés, mon aide consiste principalement à l'accompagner pour une promenade dans les jardins avoisinants, à l'aider à faire ses courses, ou à rester auprès d'elle à discuter si elle est trop fatiguée pour bouger. Je dois particulièrement faire attention à ses pertes d'équilibre.

Elle n'a pas non plus toujours la notion du temps, et quand je lui rends visite, je l'appelle un peu avant, pour qu'elle se rappelle de notre rendez-vous. Je la vois à peu près une fois par semaine, entre une à deux heures en fonction du temps que j'ai et de sa fatigue. »

Temoignage 3 - Monchicourt

Anne-Marie Monchicourt, Paris

« Depuis 2007, j’assure une formation destinée à l'apprentissage de la langue française auprès de personnes originaires d'Afrique et du Sri Lanka, sachant déjà partiellement parler, lire et écrire en français.

A travers cette activité, j’ai découvert avec surprise à la fois l'immensité du besoin et l'immensité de la demande, et les contradictions de cette situation : d’une part, les pouvoirs publics posent une forte demande d'intégration vis-à-vis des migrants, d’autre part, je constate une forte demande d'intégration de la part de ces derniers. Or les moyens pour parvenir à faire se rencontrer ces deux objectifs sont bien minces !

En tant que bénévole, je fais au mieux pour y répondre. Les compétences requises dépassent de loin l’enseignement de la langue elle-même : il faut être à la fois enseignant, orthophoniste, coach et animateur. Mais les participants démontrent un désir de connaissances et une volonté d’autonomie très encourageants ! »

Temoignage - Souillet

René Soulliet, Lyon

« Retraité ancien dirigeant d’entreprise, je participe à l’Espace ressources emploi de la Cité [le CHRS de Lyon] depuis son lancement, au début 2003.

Nous sommes aujourd’hui deux bénévoles, et nous assurons 6 permanences chaque semaine. Avec chaque personne rencontrée, nous établissons un premier bilan afin de mettre en relief ses points forts et ses handicaps, et nous échangeons nos premières impressions avec le référent chargé d’accompagner le résidant. Avec ce dernier, nous travaillons ensuite sur le CV, la lettre de motivation, l’usage des courriers électroniques, les annonces.

Certains se comportent en « étoiles filantes », avec d’autres, nous réussissons à construire une relation de confiance propice à l’amélioration progressive de leur situation. Nous devons faire preuve de beaucoup de patience, et beaucoup travailler sur les réseaux (travailleurs sociaux, partenaires, structures d’insertion). »

Temoignage 4 - Amiache

Michel Amiache, Paris

« Cela faisait longtemps que je pensais au bénévolat, sans jamais aller plus loin dans ma démarche. Et je continuais à culpabiliser en regardant le journal de 20h, et en trouvant le monde injuste. J'ai fini par franchir le pas, et pour la première fois, j'ai servi le repas de Noël 2007 à l'Armée du salut. J'en ai gardé un souvenir merveilleux, inoubliable.

Nous devions accompagner l'arrivée et l’installation des personnes aux tables. La majorité arrivait par groupes, puis est arrivé un homme âgé, seul, le visage fermé. Il ne voulait pas s'asseoir aux tables déjà installées, il s'est assis seul à la table que j'avais en charge. Finalement, cette table aussi a dû être remplie, il n'a plus dit un mot. Au moment du fromage, son visage a commencé à s'illuminer, il s’est mis à parler avec ses voisins et à vivre pleinement ce moment de partage. J'en étais heureux. Je participe désormais régulièrement au service des repas à La Boulangerie.

Certains des hommes accueillis finissent par nouer des liens avec les bénévoles qu’ils voient régulièrement, ils relèvent la tète, sourient, appellent même certains bénévoles par leurs prénoms et s'attardent à discuter un peu. Même si ce n’est pas grand chose, on est heureux de contribuer au bonheur à la reconstruction, aussi longue soit-elle, d’un être humain.»

Infos utiles

Service du bénévolat de l'Armée du Salut

Directeur
du Service

Major
Dominique
GLORIES

60, rue des Frères Flavien
75976 Paris Cedex 20
Tél. 01 43 62 25 60

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