5 idées reçues sur le bénévolat

Vous avez peut-être un jour, repoussé l’idée de devenir bénévole avec une “bonne raison”. Et si ces idées reçues qui ne correspondaient pas à la réalité du bénévolat à l’Armée du Salut ? Petit tour d’horizon de ces idées reçues qui ne devraient pas vous empêcher de devenir bénévole. Petit tour d’horizon de ces idées reçues qui ne devraient pas vous empêcher de devenir bénévole.

Le bénévolat, il faut être à la retraite pour avoir le temps d’en faire

C’est sans doute l’idée la plus répandue et la plus fausse. Dans les faits, les associations cherchent activement à mobiliser toutes les générations. En 2025, l’Armée du Salut comptait plus de 3000 bénévoles de toutes générations et formes d’engagement confondues. Nous proposons des missions de bénévolat qui peuvent convenir à chaque étape de la vie. Nous avons des missions en soirée ou le week-end pour les actifs, tout comme des missions qui peuvent convenir à des étudiants. Par exemple, faire une maraude c’est tôt le matin. Ainsi, il est possible d’en faire et de partir en cours ensuite.

Le bénévolat demande un engagement dans la durée

S’engager dans la durée via des actions bénévoles cela peut faire peur et freiner le désir d’être utile aux autres. Pourtant, l’engagement ponctuel pour des missions courtes, est possible. Par exemple, un coup de main pour une collecte alimentaire, une après-midi d’animation, une mission le temps d’un week-end : tout cela compte et ne nécessite pas un engagement dans la durée. Ce qui importe c’est de faire sa part, avec le temps que chacun peut prendre.

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La bénévole Claire Jospeh part à la rencontre des personnes qui dorment aux abords de la gare du nord.
©JulienHelaine

Le bénévolat demande des compétences

Tout le monde sait faire quelque chose. La diversité des missions de bénévolat proposées montre au contraire que toutes les personnes ont leur place dans nos équipes de bénévoles. Parmi nos domaines d’action nous avons par exemple des actions pour rompre l’isolement social par une présence, une écoute, un soutien. C’est le savoir-être qui compte plus que le savoir-faire.

Le bénévolat, c'est surtout le week-end, et le week-end je ne suis jamais disponible

Dernière idée reçue : l’image du bénévole qui passe tous ses week-ends au service des autres. L’Armée du Salut propose des créneaux variés, car la solidarité n’a pas d’heure. Ainsi, il est possible de s’engager en semaine comme en soirée. La logique est la même que pour la durée de l’engagement : choisissez votre mission, fixez votre rythme, donnez l’engagement qui vous ressemble. Une mission de soutien scolaire peut avoir lieu en fin de journée, une mission de mobilité ou d’accompagnement administratif peut se faire un mercredi matin. Le bénévolat s’organise autour des disponibilités des bénévoles, pas l’inverse.

Le docteur bénévole Jean Claude Guérin et l'infirmière coordinatrice Fanny Villano échange autour du cas d'un patient qui a besoin d'une ordonnance.
©JulienHelaine

Et si le bénévolat était fait pour moi ?

Ces cinq idées reçues partagent un point commun : elles imaginent le bénévolat comme une activité figée, exigeante et réservée à un profil type. La réalité est beaucoup plus souple : missions courtes ou longues, créneaux variés, compétences “ordinaires” valorisées, profils discrets bienvenus, et toutes les générations concernées. La vraie question n’est donc pas “ai-je le bon profil pour faire du bénévolat ?”, mais plutôt “quelle mission correspond à ce que je peux offrir, même un peu, même de temps en temps ?

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Festival de l'engagement à la Cité de Refuge.
Valentina Camu;© Valentina Camu

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