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Les soupes de nuit : 90 ans d'aide alimentaire

A Paris, aux « Soupes de Nuits » de l’Armée du Salut, plus de 420 repas sont servis tous les soirs. Été comme hiver, chaque soir, une quinzaine de bénévoles propose une aide alimentaire. Ces « Soupes de Nuits » sont en fait un repas complet. Entrée, plat, dessert et boisson chaude : c'est le menu proposé gratuitement 7 jours sur 7, 365 jours par an à tous les bénéficiaires.

Comme les Banques alimentaire, ces centres d’aide alimentaire,  visent notamment à porter secours aux personnes et familles en situation de précarité en leur permettant d’accéder à un repas chaud chaque jour du mois. Le service de distribution alimentaire d’urgence dispensée par les Soupes de nuit permet aux hommes, femmes, familles et jeunes précaires de répondre à l’un de leurs besoins vitaux : s’alimenter. Pour certains, le menu proposé gratuitement par les Soupes de nuit constitue le seul apport alimentaire de la journée.

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Aide alimentaire benevole urgence sans abri pauvrete
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A Nice, le poste (paroisse) de l’Armée du Salutœuvre pour l’aide alimentaire en servant un repas complet aux personnes sans abri tous les midis, en semaine, gratuitement ou moyennant une participation d’un euro pour les personnes à bas revenus. Avec le soutien des bénévoles,impliqués dans l’aide alimentaire le poste prépare aussi des repas complets composés de soupe, de sandwichs fraîchement préparés, de fruits, de yaourts, de boissons chaudes qui sont distribués aux personnes de la rue, deux fois par semaine. 

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Maraude « Bonjour » : l'aide alimentaire dans les rues

La maraude « Bonjour » a été lancée en avril 2017. C’est le premier service d'aide alimentaire pour le petit-déjeuner dans Paris destiné aux femmes, hommes et enfants qui ont passé la nuit dans la rue. Dès 6h30 du matin, elle circule dans les rues des quartiers nord-est de Paris pour procéder à la distribution des denrées alimentaires. Entre 60 et 100 personnes sont aidées, par les acteurs de l’Armée du Salut, chaque matin. En moyenne, plus de 30 000 petits-déjeuners sont servis, grâce à la Maraude  « Bonjour », chaque année avec l’aide d’une centaine de bénévoles.

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Épiceries sociales : : une solution pour les personnes dans le besoin

Le Panier Salutaire et le Partage. Ce sont deux épiceries sociales de l’Armée du Salut. La Panier Salutaire se trouve à Paris et le Partage à Mulhouse. 

L’épicerie sociale ressemble à un commerce de proximité classique. Elle permet à un public en difficulté économique de faire ses courses, comme tout le monde, et de choisir les produits qu’il souhaite consommer, en proposant des denrées alimentaires diversifiées et de qualité, dont le prix est compris entre 10% à 30% de leur valeur marchande. 

Les familles, malgré leurs difficultés financières, conservent ainsi un acte d’achat et se trouvent confortées dans leur dignité et leur autonomie. Au-delà de l’aide alimentaire, ces lieux permettent d’engager une relation durable entre des familles, à l’occasion d’ateliers cuisine et de sessions d’informations autour de la santé, par exemple.

Comment bénéficier de l’aide alimentaire grâce aux épiceries sociales ?

Les clients bénéficiaires sont orientés vers l’épicerie sociale à l’issue d’un rendez-vous avec un travailleur social (assistant social, conseiller en économie sociale et familiale…) qui leur indique le lieu et la durée d’accès à l’aide. La durée d’accès est limitée (elle peut être renouvelée dans certains cas) et chaque client bénéficiaire est accompagné dans son projet personnel et financier durant le temps d’accès à l’épicerie sociale.

Chaque année en France, près de 4 millions de personnes bénéficient de l’aide alimentaire. Pourtant, nombreuses sont les personnes, en situation sociale et financière précaire, qui n’ont toujours pas de solution pour manger à leur faim. Pour développer ce dispositif d’aide alimentaire respectueux de la dignité des bénéficiaires, la Fondation de l’Armée du Salut a demandé la constitution d’un large réseau national d’épiceries sociales assistant les personnes en difficulté et souhaiterait en voir s’ouvrir au moins une par canton