Publié le 9 octobre 2026
Et si nous arrêtions vraiment ?
Augmentations des besoins, baisses des financements, difficultés de recrutement, trésoreries sous tension : partout en France, les associations sont contraintes de faire toujours plus avec moins. Aussi, l’ensemble des acteurs associatifs des secteurs sanitaire, social et médico-social sont invités à s’engager dans une mobilisation intersectorielle et unitaire du 12 au 17 octobre 2026.
Une mobilisation au cœur des arbitrages budgétaires
Cette mobilisation intervient alors que les politiques de solidarité et les associations qui les font vivre font l’objet d’attaques et d’instrumentalisation, à l’approche de nouvelles échéances budgétaires après plusieurs années de tension.
Le secteur fait face à une augmentation des besoins et des coûts tandis que les financements publics se contractent pour de nombreuses structures.
Du 12 au 17 octobre, les organisations mobilisées demanderont notamment aux pouvoirs publics et aux candidats à l’élection présidentielle des engagements permettant de garantir la continuité et la qualité des missions d’intérêt général qu’elles assurent quotidiennement auprès des personnes les plus fragiles.
Elles comptent ainsi réaffirmer la place des solidarités et de l’action associative dans notre modèle de société.
Du 12 au 17 octobre : faire masse partout en France
La Fondation des Acteurs de la Solidarité et l’UNIOPSS appellent l’ensemble des acteurs de la solidarité à se mobiliser pour rappeler que la solidarité n’est pas une dépense dont on peut réduire les moyens sans conséquences, alors même que les besoins sociaux continuent d’augmenter. Des associations réduisent déjà leurs activités, suppriment des emplois ou rencontrent d’importantes difficultés pour maintenir leurs missions d’intérêt général.
En Île-de-France, un rassemblement est prévu le 15 octobre à partir de 12 h à proximité de l’Assemblée nationale, auquel se joindront des salariés de la Fondation.
Pétition
Par cette pétition, nous demandons au Gouvernement, au Parlement et aux décideurs publics d’assumer leurs responsabilités : donner aux associations les moyens d’agir, mesurer les conséquences humaines de chaque décision budgétaire, faire de la solidarité une priorité durable et reconnaître la valeur du travail des professionnels.


