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Willam Booth : "Je me battrai"

Né le 10 avril 1829 à Nottingham en Angleterre, l'enfance de William Booth est courte. Il est placé dès 13 ans chez un prêteur sur gages et prend conscience de la misère qui accompagne la Révolution industrielle dans l'Angleterre de l'époque.

Baptisé dans la confession anglicane, il se convertit au méthodisme à 16 ans après sa rencontre avec un évangéliste américain. Ses premières prédications commencent dès ses 17 ans.

Prédicateur dans le Sud londonien à partir de 1852, il se marie à Catherine Mumford le 16 juin 1855. Puis, il déménage dans l'East End londonien, quartier le plus pauvre du Londres de la fin du XIXe siècle, où il commence son oeuvre sociale et évangélisatrice.

En 1865, il fonde "l'Association Chrétienne pour le Réveil". C'est cette organisation qui va évoluer, ouvrir de nouveaux postes au Royaume-Uni et devenir, en 1878, l'Armée du Salut.

Cette armée va grandir très vite. William Booth en restera le général jusqu'à sa "promotion à la Gloire" (expression de l'Armée du Salut employée lors du décès d'un salutiste).

Elle survient le 20 août 1912. Il a 83 ans et préside l'Armée du Salut depuis 38 ans. Environ 150 000 personnes viennent se recueillir sur son cercueil et ses funérailles sont dignes de celle d'un chef d'Etat.


Catherine Booth

Catherine Booth, née Mumford : plus que la femme d'un grand homme

La femme de William Booth ne restera pas l'épouse silencieuse que voulait la fin du XIXe siècle. Elle accompagne son mari dans son combat. Née le 17 janvier 1829, très tôt concernée par la religion et la lutte contre l'alcoolisme, elle se marie le 16 juin 1855 avec William Booth qu'elle a rencontré alors qu'il préchait dans son église.

Elle est à l'origine de l'affirmation par l'Armée du Salut de l'égalité des hommes et des femmes, en opposition aux idées de l'époque. Elle va jusqu'à prêcher, surmontant sa peur de parler en public.

En parallèle à une action spirituelle et sociale intense, elle met au monde et élève 8 enfants, dont certains ont tenu un rôle essentiel dans l'Armée du Salut.

Elle meurt le 4 octobre 1890 après avoir apporté à l'Armée du Salut naissante une contribution essentielle sur des questions théologiques ou organisationnelles.


Catherine La Maréchale

Catherine (Kate) Booth-Clibborn : La Maréchale

Fille ainée des fondateurs du mouvement, elle débarque en 1881 à Paris, âgée de seulement 22 ans, avec deux lieutenantes du même âge (Florence Soper et Adélaïde Cox). Elle a pour mission de planter le drapeau de l'Armée du Salut en France.

Les débuts sont difficiles, les jeunes filles n'ont que peu de moyens et ne possèdent pas la langue. Mais la première réunion publique a lieu le 13 mars, à Paris.

Kate Booth va acquérir en France son surnom de "Maréchale" du fait de son uniforme. Il lui restera toute sa vie.

Courageuse et persévérante, la Maréchale va poursuivre son oeuvre en Suisse, en Hollande et en Belgique.

Suivant son mari, Arthur Sydney Clibborn, elle s'éloigne de l'Armée du Salut en 1902. Elle meurt le 9 mai 1955.


Albin Peyron

Les contemporains et les modernes

Albin et Blanche Peyron : de l'Armée des débuts à l'Armée du Salut

Succédant à une génération de précurseurs (La Maréchale, Arthur Clibborn, John Scott Railton, etc.), Albin et Blanche Peyron vont transformer et développer l'Armée du Salut.Né le 11 avril 1870, Albin est un bon orateur et un grand organisateur. Il rencontre Blanche Roussel alors qu'il est capitaine des "cadets" de l'école militaire en Suisse. Elle deviendra sa femme et l'accompagnera jusqu'à sa mort en 1933.Sous leur impulsion, le mouvement s'étend. Parmis ses actions les plus marquantes, en 1928, Albin Peyron envoie un jeune homme enquêter sur la situation des bagnards à Cayenne, c'est Charles Péan. L'Armée du Salut va dès lors travailler à la fermeture du bagne et la réhabilitation des anciens forçats. En 1933, l'Armée du Salut traverse la Méditérannée et s'installe en Algérie, encore département français à l'époque.A côté de l'extension géographique, le commandement d'Albin Peyron est aussi l'occasion d'explorer ou d'approfondir certains domaines de la solidarité. Ainsi, les Soupes de minuit sont créées. Elles sont les ancêtre de la Soupes de nuit. Certains établissements "historiques" sont construits, comme la Péniche Louise Catherine, le Palais de la Femme, le Palais du Peuple, la Cité de refuge, la Maison du Jeune Homme.Après la mort de sa femme et avoir dirigé l'Armée du Salut en France pendant 17 ans, Albin se marie avec Gisèle Rosset et redevient simple soldat. Il est "promu à la Gloire" le 9 mars 1944.


Charles Péan

Charles Péan : la fin du bagne de Guyane

Né le 28 février 1901, il entre à l'Armée du Salut en tant que chauffeur pour une mission d'évangélisation en Franche-Comté. A 18 ans, nous sommes en 1919, il s'engage dans un combat qu'il va poursuivre avec une énergie farouche jusqu'à sa mort en 1991.

Il est envoyé en 1928 à Cayenne pour enquêter sur la situation du bagne de Guyane. Malgré les besoins immenses et son action énergique pour mobilser l'opinion publique, il faudra attendre 1933 pour que l'Armée du Salut soit autorisée à y travailler. Il soigne pendant ce temps là un paludisme et une tuberculose contractés lors de son voyage.

Charles Péan prend la tête de l'Armée du Salut en France de 1957 à 1966. Il sera appellé aux mêmes fonctions en Suisse jusqu'en 1971.

Il meurt en 1991 après nous avoir laissé plusieurs livres contant ses combats et ses souvenirs.

Et maintenant ...

107 officiers sont en activité dans la Congrégation et 2000 professionnels de l'action sociale dans la Fondation au service des autres.

La Générale Linda Bond est à la tête de l'Armée du Salut mondiale.

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