Actions spécifiques

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L'Armée du Salut a la volonté , au-delà des actions menées auprès des différents types de personnes, d'apporter une attention toute particulière à des questions transversales aux différents publics qu'elle accueille ou accompagne. 

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Accompagnement spirituel 

Les accompagnants spirituels assurent tout au long de l’année des temps de présence, d’écoute et d’échanges, principalement sur le lieu de vie et d’accompagnement des personnes accueillies. Celles et ceux qui le souhaitent y participent en toute liberté et confidentialité. Il s'agit de répondre à la quête de sens des résidents, tout en respectant ses croyances ou sa non croyance. Des accompagnants sont ainsi présents au quotidien, qu’il s’agisse de ministres du culte de toutes les religions ou de philosophes par exemple. Des cultes peuvent aussi avoir lieu dans les établissements comme les maisons de retraite médicalisées, lorsque les résidents ne sont pas en mesure de se déplacer.

De nombreux établissements sollicitent aussi les accompagnants spirituels pour des visites à l'hôpital, des entretiens ponctuels, des interventions spécifiques, ou lors du décès d’un résident. Un dépliant de l’accompagnement spirituel a été réalisé et diffusé en 2016, pour faire plus largement connaître cette action et intéresser de nouveaux participants.

L’accompagnement social global de chaque personne accueillie prend en compte l’ensemble de ses besoins, y compris d’ordre spirituel. C’est pourquoi, héritière du travail réalisé depuis longtemps dans ce domaine par les officiers de l’Armée du Salut, la Fondation a structuré cette action au travers d’une coordination nationale de l’accompagnement spirituel et des projets spécifiques élaborés par les établissements. Le coordinateur national de l’accompagnement spirituel intervient à la fois en établissement et participe aux échanges au siège de la Fondation (par exemple aux rencontres du groupe Ethique), ainsi qu’avec les partenaires (par exemple, les autres aumôniers protestants de la Fédération protestante de France).

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Pouvoir d'agir et participation 

La participation des personnes accueillies dans la vie sociale des établissements est à la fois l’un des axes majeurs du travail qui s’y réalise et l’une des valeurs-clés de la Fondation de l'Armée du Salut. Au quotidien, la qualité de la participation des personnes accueillies résulte d’abord de la culture participative construite sur le long terme. Là où il est effectivement mis en œuvre, le CVS (Conseil de Vie Sociale), institutionnalisé par la loi, peut favoriser la réalisation de projets collectifs.

Participer, c'est trouver une place, en tant que personne, dans le collectif, dans la vie quotidienne de l’établissement. Situer les personnes dans le collectif, c’est par exemple leur donner accès à des informations par des éléments qu’ils peuvent consulter au quotidien sur des supports adaptés (couleurs, tableaux imagés). L’individualité se vit dans la notion de groupe. Quand on est une personne accueillie dans un établissement on appartient bien à un environnement de vie particulier. Un travail d’appropriation est nécessaire. Un salarié à traduit cela de la façon suivante : « Trouver les ficelles pour que la personne individuelle soit considérée ».

L'Armée du Salut a été à l’origine de la Création de l’Instance Nationale représentant les Personnes Accueillies (aujourd’hui CNPA) et que nous le portons depuis, de la même manière que nous portons des CRPA.

Elle a la volonté de développer la participation au sein de la Fondation avec la création d’un Haut Comité de Personnes Accompagnées et Accueillies (HCPAA) destiné à porter en interne la parole des personnes accueillies.

 

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Recherche des personnes disparues

Créé à la fin du XIXème siècle par l’Armée du Salut, le service des recherches a aidé au fil des décennies des milliers de personnes, en France et à l'étranger, à rétablir les liens familiaux, rompus par les aléas de la vie. Intégré au siège de la Fondation de l’Armée du Salut, il continue son action et traitait, fin 2016, 208 dossiers ; au cours de l’année, une vingtaine de personnes ont été retrouvées par ce service. Ces dernières années, le nombre de sollicitations s’était accru, en raison en partie du désengagement des services du Ministère de l’intérieur, et du plus grand nombre de personnes en demande (recherches suite aux informations transmises aux personnes nées sous X par les Conseils départementaux, familles arrivées en France désunies, etc.). Plus récemment, se sont également présentées des demandes de jeunes, suivis par des travailleurs sociaux, à la recherche de leur père ou mère.